« Il faisait beau, le temps était doux, la nuit fraîche, mais les maquisards du camp de Virolle n’avaient pas le temps d’en profiter », poursuivait Jacques Ranoux, vice-président départemental. Attaqués par les Allemands, appuyés par la Brigade nord-africaine, 39 furent assassinés, massacrés. « Beaucoup n’avaient pas 20 ans, tous ne venaient pas de Dordogne mais l’avaient choisie comme terrain de lutte. Ils sont tombés avec leur idéal porteur de valeurs républicaines », a souligné le fils du résistant Roger Ranoux.